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Religion et éducation des filles

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Religion et éducation des filles

Beaucoup de parents ne soutiennent pas leurs filles à poursuivre leurs études car les parents surprotecteurs n’approuvent pas l’accès à l’éducation – mais la religion est-elle à blâmer?

La culture plus que la religion entrave le développement des filles dans l’enseignement, jugé comme sans importance.

“L’attitude générale est que les filles ayant attend l’âge de la puberté devrait rester à la maison et s’occuper de leurs familles», dit Safa – une jeune fille dans le village d’Al-Rajam Fars. “Cela a été notre mode de vie depuis des générations», ajoute-elle.

De nombreux rapports de presse occidentale accablent à tort les enseignements de l’Islam, alors qu’en fait les normes culturelles et les règles religieuses ne sont pas le facteur décisif – comme c’était le cas pour les femmes dans le monde occidental avant les deux guerres mondiales. Ce n’est qu’après les guerres que les femmes ont continué à travailler. Cependant, l’économie du Moyen-Orient est sous-développée et il n’y a pas de comparaison possible entre son statut actuel et celui du monde occidental, dit Faris Iqbal un Consultant pour l’éducation dans les pays du Moyen-Orient.

“Toutes mes sœurs, y compris moi-même, n’ont jamais eu l’occasion d’étudier au-delà de la 5ème année,” dit la sœur aînée de Bilkees Sanaa qui regrette ce manque.
“La moitié des femmes souffre d’analphabétisation par rapport aux hommes », dit Faheem Hussain PDG de Improve Tuition.

Le porte-parole des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) l’affirme: «Le plus grands défis auxquels sont confrontés les filles au Yémen aujourd’hui est l’accès à l’éducation.”
“Le manque de femmes enseignantes dissuade de nombreux parents à envoyer leurs enfants à l’école», dit Istiaq, un enseignant du primaire dans une école du village d’Al-Rajam Fars. Toutefois, si les femmes sont éduquées puis formées pour être enseignantes, cela pourrait résoudre le problème.

Comment font les autres pays arabes par rapport à la situation yéménite?

Le AHDR, parrainé par le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a déclaré que des différences importantes existent entre les pays arabes dans l’accès des femmes à l’éducation.

Il semble y avoir une forte corrélation entre le développement économique et l’accessibilité à l’éducation.

Cependant, il y a de grades différences dans les attitudes entre les musulmans et les filles: dans les pays riches du Moyen-Orient producteurs de pétrole, les filles reçoivent parfois un meilleur accès à l’éducation que les garçons. Des pays comme la Jordanie, le Liban, la Palestine et la Tunisie sont à l’extrème opposé de pays comme l’Egypte, le Maroc, le Soudan et le Yémen avec le pire bilan pour les filles en terme d’accès à l’enseignement.

Mufaras Ahmed dirige une équipe de tuteurs en ligne anglais qui fournis des cours de langue aux professeurs d’anglais dans les écoles au Yémen et prodigue des conseils en matière d’éducation afin d’améliorer la qualité de l’enseignement; la formation des enseignants; et l’élaboration d’un programme national en anglais.